"...– Ani, tu es entrée en mon cœur dès la première fois que mes yeux se sont posés sur ton si beau corps. Ta peau, j’imagine plus douce que fourrure fit vaciller mon esprit. Et mes doigts comme sur un clavier de piano, s’attelaient dans mes rêves à jouer...
Lire la suiteSenteurs lyriques
Ouvrage poétique " Senteurs lyriques" disponible : http://www.edilivre.com/senteurs-lyriques-abdala-kone.html
Lire la suiteA ma mère: extrait de Senteurs lyriques
Bénédiction (À ma mère) J’eus du mal à versifier Mon cœur, Alors qu’il fallait bien intensifier Mes chœurs ! J’eus du mal à trouver Ce tremplin, Alors qu’il fallait bien engendrer Ce smaragdin ! J’égrainai bien de temps pour arriver A ces strophes, Qui...
Lire la suiteIn Flamme d'amour
"– Gardes gardes gardes… appela-t-il. Mais personne, aucun de ses gardes n’avaient effectué ce voyage si mystérieux avec lui. – Le club des dieux réuni à une assemblée extraordinaire décida de gérer la Terre des hommes. Car les hommes sont eux-mêmes incapables...
Lire la suite"Amour insolite", extrait de "Flamme d'amour"
"...Juliette, se laissait aller aux caresses voluptueuses de son bourreau. Il savait que l’encolure de Juliette était le point de beauté d’Aphrodite. Il la caressa de plus bel. Et elle aussi entra en jeu. Les mains frêles et tendres de Julie faisaient...
Lire la suiteFlamme d'amour
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Lire la suiteAbdala Koné jeune écrivain ivoirien de 27 ans a le plaisir de vous présenter
Abdala Koné jeune écrivain ivoirien de 27 ans a le plaisir de vous présenter son blog de littérature...
Lire la suitePublié depuis Overblog et X (Twitter) et Facebook
"...Myriam était la maîtresse de Djakoma. Celle à cause de qui notre Juli avait le sommeil trouble. Il acheta un bel appartement pour elle. Et le soir il y passait avant de rentrer chez Juliette. C’était une étudiante en licence de droit. Déliée et raffinée...
Lire la suiteDÉLICE AU PLAISIR
Délice au plaisir Mon sang dans mes veines ondoyait D'un moutonnement exacerbé, Dans mes poumons l'oxygène prenait son échappée, Un air chaud ipso facto froid s'empara de moi, La pièce fut envahi d'un aquilon langoureux mon corps emmitouflé dans des draps...
Lire la suitePOESIE
justice La barre bougea, Le verrou vacilla, Lentement, Le chariot se détacha A vive allure, le vertigineux versant, Il arpenta ! Puis le mur d’un choc assourdissant, Il heurta ! A néant il fut réduit, Cela était impensable Un organisme si solide ! La...
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